miércoles, 20 de marzo de 2013

e.e. cummings Extraits poèmes traduction française

tandis qu’une étoile peut croître,s’arrête tout le proche

tout le lointain respire un ultime rêve de cloches;
sur fond de dernières lueurs en parfait profil se dessinent
toutes stupéfiantes les et paisibles collines

(non où non ici mais aucun n’est bleu le plus tous deux)

et l’histoire est incommensurablement
plus riche de la mort d’une seule douce journée:
comme des secrets non imaginés comprennent

dorément immense toute la lune surflottant.

Le Temps est un type étrange;
plus il donne qu’il ne prend
(et il prend tout)ni aucune merveille ne trouve
assez disparition à moins qu’un plus vif change
perdre en,gagner
– amour! si un monde finit

plus que tous les mondes à commencer(vois?)commence



*



combien généreux est ce lui-même le soleil

-arrivant vraiment, fidèlement qui va
(sans jamais un instant cesser de commencer
le mystère du jour pour les yeux de quelqu’un)

avec des splendeurs d’argent inconcevables lui qui

console ses enfants,s’il disparaît ;
jusqu’à ce que de plus beaucoup que le noir plus nulle part
aucune particule ne soit un univers-

mais si, avec d’or sa paternité

(alors que ce lui-même va hors de tout silence flânant)
la proximité s’éveillait, tout oiseau devrait chanter :
et de notre nuit le mille million de miracles

un million mille cent riens paraît
nous sommes le propre même de lui-même;son vrai lui


de e.e. cummings